Mes découvertes, voyages et coups de coeur... et beaucoup de Disney !
31 Mai 2021
Chaque fin de mois je vous parlerai des découvertes qui m'ont plu dans 10 domaines :
N'hésitez pas à me faire part vous aussi de vos propres découvertes et coups de coeur !
CINÉMA
Les Mitchell contre les Machines
Sortie le 30 avril sur Netflix, cette production Sony (initialement prévue pour le cinéma, hélas) est un film d'animation qui raconte l'histoire de la famille Mitchell, aussi étrange qu'attachante.
Les Mitchell contre les Machines trouve un équilibre parfait entre un film bien construit, qui tient la route avec justesse et émotion, et un film totalement absurde et délirant. Les réalisateurs n'ont vraiment peur de rien, on a l'impression d'être au milieu d'un délire sans limite mais qui ressemble étrangement à notre quotidien, que l'on passe devant des vidéos buzz de YouTube et des égarements sur Tik Tok.
C'est un film très moderne qui fait réfléchir sur l'avancée des technologies et la place qu'elles prennent au sein d'une famille. L'émotion est là, le rire aussi et énormément, notamment grâce au personnage de Monchi, le carlin débile (en réalité un héros incompris !) et star des productions artistiques de Katie. Gros coup de coeur également pour l'invasion des Furby mais je ne vous en dis pas plus.
Un film incontournable et mon plus gros coup de coeur du mois !
Arlo, le garçon alligator
Ce film sorti sur Netflix le 16 avril 2021 a attiré toute mon attention en cumulant deux de mes grandes passions : les crocodiles et les films d'animation. Impossible de passer à côté ! Je l'ai regardé en version française.
Arlo, le garçon alligator raconte l'histoire d'un personnage mi-humain mi-crocodile qui vit dans le bayou en Louisiane. Le jour où sa mère adoptive lui apprend qu'il vient de New York, il décide de s'y rendre pour retrouver ses origines. Pourchassé, rejeté de par son apparence """effrayante""", son parcours est semé d'obstacles. Il trouve heureusement des alliés, des individus en marge de la société mais aussi attachants que lui. Une fois à New York, Arlo Beauregard investit le gala du Met à la recherche de son père. Il finira par trouver sa famille de coeur sur fond d'un beau message de tolérance, prévisible mais nécessaire.
Les designs du film sont vraiment mignons, Arlo m'a fait craquer du début à la fin. Ses expressions sont communicatives, quand il sourit je souris, quand il pleure je pleure !
Arlo, le garçon alligator est une comédie musicale, très musicale, trop musicale ? On compte 12 chansons pour 1 h 30 de film, c'est beaucoup et hélas je regrette de l'avoir vu en français pour cet aspect. Les chansons ne sont pas d'une grande qualité malgré la jolie voix du chanteur Elliott (révélé dans la saison 3 de The Voice). Les paroles sont niaises, ne volent pas haut, ne dégagent pas ou peu d'émotions, c'en était presque pénible parfois. J'ai aussitôt écouté les chansons en V.O juste après avoir vu le film et gros coup de coeur pour l'ensemble ! Notamment pour la chanson finale "Beautiful Together" et "Better Life" qui donnent vraiment la pêche. "Follow Me Home" m'a beaucoup émue alors qu'elle m'avait laissé de marbre en VF... Il faut définitivement que je revoie le film en V.O ! [Ecouter sur Spotify]
Z.O.M.B.I.E.S 2
Après avoir vu et adoré le premier volet en septembre lors de notre watchlist spéciale Halloween avec Claire et Alizée, nous nous sommes jetées sur cette suite dès sa sortie sur Disney +. Tout comme avec le premier j'ai adoré la cohabitation des univers humains, zombies et désormais, loups-garous, avec un coup de coeur pour les looks de ces derniers à grande dominance de violet. J'ai trouvé Z.O.M.B.I.E.S 2 aussi chouette que le premier même si le message de fond reste le même et que l'ensemble est très attendu. Les chansons m'ont beaucoup plu et grande nouveauté qui m'a ENCHANTÉE : l'homme-crevette, mascotte de l'école, capable de conduire un bus et absolument fantastique : je l'aime.
Descendants 1, 2 et 3
J'ai enfin vu cette trilogie de téléfilms Disney Channel à succès dont je m'étais jamais vraiment intéressée jusqu'à présent. Elle met en scène les enfants des grands méchants Disney qui vivent sur l'Île de l'Oubli, rejetés par les héros gentils du royaume enchanté : Auradon.
C'était une chouette découverte, les films sont moins enfantins que je ne le croyais et les chansons vraiment cools (j'en avais déjà entendu sans savoir qu'elles venaient de Descendants et ça s'écoute très bien indépendamment des films). Je ne me suis pas attachée à tous les personnages mais mon coup de coeur revient à Mal, fille de Maléfique qui aime autant le violet que moi.
Alors oui Descendants c'est kitsch et ça fait mal aux yeux, c'est niais et assumé, ça reste un téléfilm pour ado que chacun peut apprécier à différentes échelles. Pour ma part c'est l'effet comédie musicale qui marche à tous les coups et qui m'a séduit ! Le troisième volet est peut-être le film de trop cependant.
SÉRIES
Inside Pixar - Disney +
Cette série de 20 épisodes nous plonge dans la conception des films dans les studios Pixar. Dans les coulisses de Pixar se présente sous la forme de 4 collections de 5 épisodes, d'environ 10 à 15 minutes chacun où des employés des studios racontent leur travail et leur quotidien. Je vous parle de la première collection dans cet article, de la deuxième collection dans cet article et de la troisième collection dans cet article. La quatrième collection est sortie ce mois-ci !
Cette fois-ci, exit la voix off abrutissante et les commentaires inutiles s'adressant uniquement aux enfants, j'ai bien plus apprécié cette collection que la précédente qui présente diverses thématiques regroupant les productions Pixar. Ces épisodes s'adressent aussi bien aux adultes qu'aux enfants et font des liens entre les films avec ouverture d'esprit et humour, sans lourdeur.
Une histoire de temps : cet épisode nous explique comment la temporalité et l'époque dans laquelle se passent les films sont présentés chez Pixar. On nous présente d'abord la séquence de Là-Haut où Carl et Ellie vieillissent ensemble, le choix d'une scène sans dialogue avec une seule musique en élément sonore rappelle les films de famille d'époque en Super 8 et ravit la nostalgie et par conséquent, provoque l'émotion. Dans un film d'époque comme Rebelle, nul besoin de nous préciser où et quand se passe l'action, les détails historiques s'en chargent. Dans Cars 3, les images d'archives de Doc Hudson font écho à notre propre vécu et suscitent l'émotion par la nostalgie.
Tout le monde aime les méchants : cet épisode nous explique en quoi aimer les méchants est essentiel au succès d'un Pixar. Le Borgne traduit la méchanceté dès son premier passage à l'écran, ce n'est pas le cas dans Toy Story par exemple où Lotso cache bien son jeu. Il est important de s'attacher aux méchants avant d'être sous le choc de leurs trahisons et compatir avec les héros. Certains films comme Vice-Versa n'ont pas de méchant défini, le méchant peut parfois être nous-même !
L'art de la caricature : les personnages sont caricaturaux alors qu'ils pourraient être réalistes grâce aux techniques modernes d'animation : or le but des films d'animation est de sublimer la réalité et non pas de la représenter. Ainsi chez Pixar, nous avons un mélange de réalisme (décors) et de caricature (gestuelles, traits des personnages). Certains personnages comme WALL.E ont des formes basiques et efficaces : 2 cercles, 3 carrés et 3 lignes. Dans Ratatouille, le critique Anton Ego est une caricature sinistre à lui tout seul. Son bureau est en forme de cercueil et sa machine à écrire en forme de crâne. Dans Vice-Versa, chaque émotion est une simple forme : une étoile pour Joie, une larme pour Tristesse, un nerf pour Peur, une brique pour Colère et une bouche tordue pour Dégoût. Ces personnages caricaturaux sont re-caricaturés dans la scène de la fragmentation : en 2D avec le peu de traits possibles ils restent parfaitement reconnaissables.
A plein régime : dans cet épisode on aborde le thème des véhicules. Les voitures reflètent beaucoup la personnalité des personnages, comme la camionnette de Barley dans En Avant ou la voiture aérodynamique de M. Indestructible qui devient une minuscule voiture ordinaire lorsqu'il tente de reprendre une vie dans laquelle il est aussi mal à l'aise que sa voiture. Impossible de parler de voitures chez Pixar sans parler de la trilogie Cars dans laquelle les héros sont des voitures mais on en oublie qu'ils en sont car ils sont avant tous des personnages dotés d'émotions.
Il n'y a pas de petits rôles : ce dernier épisode de la collection aborde le thème de la foule. Qui aurait cru qu'il y ait 60 000 voitures dans le public de Cars lors de la Piston Cup ? Nous apprenons comment une technique d'animation permet aux dessinateurs de multiplier les mouvements sans animer les personnages un par un. L'épisode met en valeur Monstres Academy dans lequel il y a une multitude de figurants, tous différents mais dotés de caractéristiques physiques qui reflètent leurs personnalités et singularité.
Les Petits Champions : Game Changers - Série Disney + Originale
Cette série fait suite à la trilogie Les Petits Champions, films Disney sortis dans les années 1990 dont je parle ici. On retrouve le coach Gordon Bombay avec une nouvelle génération de joueurs de hockey juniors, entraînés par Alex (l'excellente Lauren Graham) au sein de l'équipe Don't Bother. Il n'est pas nécessaire d'avoir vu la trilogie pour comprendre et apprécier la série, cependant je ne regrette pas l'avoir fait pour deux raisons : il me paraît difficile de s'attacher à Gordon Bombay dans les premiers épisodes sans avoir vu les films et connaître son passé / un épisode spécial nostalgie fait revenir la première génération de l'équipe des Ducks et j'ai adoré les retrouver adultes !
LECTURE
Harry Potter à l'école des sciences morales et politiques - Jean-Claude Milner
J'ai enfin lu cet essai qui trainait dans ma bibliothèque depuis 2014... Et j'ai beaucoup aimé au point de lui consacrer un article entier que vous pouvez découvrir ici. J'ai d'ailleurs eu envie de relire toute la saga juste après et je viens de terminer le premier tome... ça fait un bien fou !
MUSIQUE
Barbara Pravi - Voilà
Candidate à l'Eurovision 2021, Barbara Pravi est une chanteuse que j'ai découverte lors de l'émission des sélections françaises. Voilà n'était pas ma chanson préférée au départ mais après plusieurs écoutes j'ai totalement compris ce choix pour l'Eurovision et elle aurait à mon sens beaucoup plus mérité que l'Italie de remporter le concours ! Félicitations tout de même pour la deuxième place, c'est une presque-victoire.
Sinon j'écoute en boucle Sugar de Natalia Gordienko, candidate pour la Moldavie. J'ai beaucoup aimé les chansons de San Marin, de Malte et de la Grèce également !
MAKE UP
Baume démélant Furterer
J'avais laissé tombé les après-shampoings ces derniers mois, utilisant uniquement le blond absolu Cicaplasme de Kérastase (mon produit miracle dont je parle dans cet article) sur pointes humides et sans rinçage. Cependant j'avais encore du mal à les démêler à la sortie de la douche (je ne les ai pas eu aussi longs depuis plus de 10 ans et j'ai perdu l'habitude) et j'ai eu envie de réutiliser un produit à cet usage. J'ai testé au hasard le baume démélant Furterer, j'adore son odeur et sa texture et il convient parfaitement à mes cheveux, une très bonne surprise !
FOOD AND DRINK
Le 19 mai a marqué la réouverture des bars et restaurants en terrasse et par chance, le retour du beau temps à Marseille. Ci-dessus, voici un extrait de ce que j'ai adoré manger ce mois-ci !
Dans l'ordre de gauche à droite et de haut en bas :